Les associations
Repair Cafés, assos d'électronique, collectifs makers, éducateurs techniques.
- Vous savez réparer et transmettre
- Vous cherchez un public jeune
- Vous voulez multiplier les ateliers hors les murs
Le PAC, c'est un atelier où les jeunes amènent leurs appareils en panne — téléphone, console, enceinte, lampe — et apprennent à les réparer. Encadrés par une asso, accueillis dans une école ou un lieu de la ville.
Un objet qui tombe en panne, aujourd'hui, se jette. Le PAC propose à des jeunes de 11 à 18 ans un geste simple : l'ouvrir, comprendre, et le remettre en marche. Pas tout seuls : avec des bénévoles d'assos spécialisées, dans leur école, leur mairie, un Repair Café du quartier.
Un vieux téléphone, une enceinte muette, une télécommande qui boude. Les jeunes arrivent avec leur objet et un petit mystère à résoudre.
Les bénévoles de l'asso montrent comment chercher la panne. Tournevis, multimètre, patience. On démonte sans casser.
Parfois ça repart avec un câble ressoudé. Parfois non, et c'est OK. On a compris. On repart avec un objet, ou avec un savoir.
Le PAC n'est pas un one-shot : c'est un rendez-vous régulier. Et ce premier kit "électronique" sera suivi d'autres : cuisine, textile, vélo, bricolage.
Le PAC ne marche que si trois mondes se parlent : les assos qui savent réparer, les mairies et écoles qui accueillent, et les jeunes qui apportent les objets.
Repair Cafés, assos d'électronique, collectifs makers, éducateurs techniques.
11-18 ans. Un objet cassé dans un placard. Envie de comprendre comment ça marche.
Écoles, collèges, lycées, centres sociaux, services jeunesse, services transition écologique.
Pas de case prédéfinie. Vous nous dites qui vous êtes, ce que vous pouvez apporter, et ce qu'il vous faut en retour. On revient vers vous.
Le PAC commence par la réparation électronique parce que c'est là que les jeunes ont déjà des objets, de la curiosité, et parfois un peu de frustration. Mais ce n'est que le premier chapitre.
L'ambition : offrir aux jeunes une vraie boîte à outils d'autonomie pratique — les gestes qu'on n'apprend plus nulle part, mais qui rendent libre.
Smartphones, enceintes, consoles, lampes. En cours de lancement.
Cuire, conserver, dépanner un plat. Autonomie alimentaire de base.
Changer une chambre à air, régler des freins, entretenir sa monture.
Recoudre, repriser, modifier, détacher. Faire durer ses fringues.
Percer, serrer, visser, poncer. Habiter chez soi comme un·e grand·e.
Une séance de 2 à 3 heures. Entre 6 et 15 jeunes, 2 à 4 bénévoles d'une asso partenaire. Chaque jeune arrive avec un objet. On diagnostique, on démonte, on tente de réparer. On explique le pourquoi. On repart.
Pour l'instant, personne. Le PAC se lance en mode "simulation" avec des assos et mairies partenaires. L'objectif est d'obtenir un co-financement mairie / région / fondation une fois le concept validé par les premières éditions.
On le dit. On explique pourquoi (batterie gonflée, composant HS, soudure impossible). On oriente vers un recyclage propre. L'important c'est le geste et la compréhension, pas le miracle à tous les coups.
Oui. On vous met en lien avec un relais mairie / école qui connaît le public, et on vous aide à cadrer la séance. Le PAC vit si on mutualise les compétences.
Parce qu'on pense que l'autonomie pratique — savoir faire soi-même — est la base d'une citoyenneté active. Et parce qu'on vise plus large que la seule réparation : cuisiner, bricoler, bouger, se vêtir. Ça fait partie du même geste.